Pour notre plus grand plaisir, Muse sait toujours alterner, avec brio, douceur et agressivité, riffs puissants et arpèges. Le tout agrémenté  par une voix magique et une grande virtuosité instrumentale.

La seule surprise de taille de cet album consiste en une chanson a cappella (« Drones ») à plusieurs voix (toutes interprétées par Matthew Bellamy), façon chant baroque (enfin je crois, je ne suis pas musicologue…).
Sinon, c’est du Muse pure jus, très plaisant à écouter.

Alors bien sûr, ce n’est pas très nouveau, c’est tout de même le septième album de Muse, on commence à accuser une certaine routine, un manque de renouvellement (contrairement à celui de Radiohead par exemple, pour le meilleur comme pour le pire d’ailleurs…)

Pas tout à fait un retour aux sources (ni Showbiz, ni Origin of Symmetry, ni Absolution) mais un album qui devrait ravir en partie les anciens fans comme les novices.

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